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Le ventre des femmes: ce tabou social insensé ! épisode 3

Suite de notre série sur l'évolution du corps de la femme tout au long de sa vie, avec une attention particulière pour le ventre. Ce ventre, porteur de vie, mais souvent décrié par la société quand il ne correspond pas à l'image du ventre plat et extrêmement mince de la femme "Barbie", défini comme étant normal et désirable. Aujourd'hui donc, nous aborderons une période tous ces changements qui font suite aux grossesses, avec en point d'honneur la ménopause.



De 30 à 40 ans

Crédit photo: Sophie Mayanne

Il n’est plus aussi facile qu’avant de perdre du poids. La graisse commence à s’accumuler sur le ventre, les cuisses et les bras. Les seins continuent à "tomber", que vous soyez mère ou non, même si la grossesse et l’allaitement y contribuent pour beaucoup. Il n’est plus aussi facile qu’avant de perdre du poids. Si dans la décennie des 20 ans les régimes à la pomme, à la fraise ou au pamplemousse fonctionnaient, ce n’est plus la même histoire désormais. La graisse commence à s’accumuler sur le ventre (en plus de ce qui reste des grossesses), les cuisses et les bras et c’est normal, comme nous le verrons un peu plus loin. La gravité (eh oui elle nous déplaît, mais sans elle nous n’aurions pas les pieds sur terre) provoque le relâchement des tissus surtout au niveau du menton, autour des yeux et de la bouche. Tout cela nous prépare à la décennie suivante, pour aller tranquillement mais sûrement vers la ménopause.


De 40 à 50 ans

Nos taux d’hormones féminines recommencent à fluctuer, les relâchements au niveau des tissus et de la peau continuent.


La ménopause


C'est une période de transition cruciale chez la femme.

Les hormones fluctuent de plus en plus jusqu’à une diminution de production pour arriver à un nouvel état d'équilibre. Mais avant d'atteindre cet équilibre, beaucoup de femmes éprouvent les hauts et les bas des symptômes de la ménopause. Ainsi, la pré ménopause peut s'annoncer par des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes, des troubles du sommeil et du stress, des sautes d'humeur, de l'irritabilité ou même une dépression.

À mesure que notre œstrogène baisse, d'autres changements peuvent apparaître. La lubrification vaginale réduit, pouvant rendre les relations sexuelles plus difficiles, voire douloureuses, et accroissant le risque de contracter des infections urinaire et vaginale. La chute de l'œstrogène entraîne également une perte de la densité osseuse - nous faisant courir un risque d'ostéoporose - ainsi qu'une augmentation de la graisse abdominale. Rappelons que les œstrogènes, qui ne sont plus produites par les ovaires, vont avoir tendance à être stockées dans les graisses, atténuant ainsi l'arrêt brutal de cette hormone, et tous les inconvénients que cela entrainerait. Des fibromes utérins (parfois de la taille d’un pamplemousse) peuvent apparaître, favorisant parfois douleurs et hémorragies, et… augmentation du volume abdominal.


Suite la semaine prochaine...




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